Le mouton de Belle-Ile

Présentation :
La race Belle-Ile doit son nom à Belle-Ile-en-mer, où ont été retrouvés les derniers survivants d’une race que l’on croyait disparue : La Race de Deux. Le nom provient de sa grande prolificité, 2 à 3 agneaux !
Historique
La Race de Deux -Belle Ile- est issue d’un métissage de la race bretonne avec des moutons flandrins au 18ème siècle. Son insularité a protégé la race du croisement avec les races anglaises du 19ème siècle.
Elle est rentrée dans un programme de conservation en 1988, grâce à l’acquisition d’une douzaine d’animaux. Ce programme de conservation a été ensuite appuyé par le CRAPAL (Conservatoire des races animales en pays de la Loire) depuis 1988.
La majorité des élevages sont détenus par des collectivités (écomusées, parcs régionaux, sites touristiques…) mais elle est aussi valorisée pour une production agricole, en général par la vente directe d’agneaux de 5 à 7 mois.
De taille moyenne, non cornues, les brebis ont des toisons en majorité blanches, mais aussi colorées sont fréquents, grises ou brunes.
Une campagne de financement participatif à permis à Jean-Marc Guégan d’acquérir son troupeau de moutons de race « Belle-Ile », dans sa ferme à Goélan à Bangor. Pour remercier les donateurs, M. Guégan fait visiter son troupeau et sa ferme régulièrement, offre des colis de viande, des terrines d’agneau… Voir son site.

Voir vidéo FR3 à l’occasion du Salon de l’Agriculture.